Et puis juin.

A1

Mai qui s’en va dans un souffle, comme il est arrivé, comme il a filé. Et juin qui sonne à la porte, jaune comme un soleil, avec dans les mains des promesses de pieds nus pour de bon, de jours clairs qui s’étirent, qui s’étirent, de douces ivresses et de soirs de fête. Juin léger, juin si doux, juin l’été. Juin, c’est Rimbaud qui me colle à la peau. Juin fantasmé, mois liberté. Juin, oser peindre demain aux couleurs du ciel lumière, demain fait d’or, demain « qu’est-ce que je deviens ? ».

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