L’encre, les mondes et le vivant

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Il y a du sublime dans la pointe d’un feutre noir. Il y a dans l’étendue de cette toute petite surface quelques milliers de mondes en puissance. Enfin, il y a dans la rencontre de l’encre et du papier quelque chose d’organique. Le dessin non-mécanique contient en lui-même et pour toujours la trace de celui qui l’a engendré. Le dessin et l’écriture, la sculpture aussi, sont la matérialisation-même de l’acte de création. La matière – encre, papier, terre – porte inévitablement en elle l’impression de la morphologie du créateur qui la révèle. Il y a dans le trait l’incarnation d’une main, d’un coude, d’une épaule, d’un buste.

 

Ne trouvez-vous pas cela fascinant ?

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